Publié le 01/07/2011 à 16:15 par diabl
Publié le 25/01/2011 à 10:57 par diabl
Publié le 15/08/2010 à 14:17 par diabl
Solitude...
Solitude, sais-tu pourquoi je t’aime ?
Solitude, sais-tu pourquoi je t’attends ?
Solitude, sais-tu pourquoi je t’espère ?
Solitude, sais-tu pourquoi je t’ai apprise ?
En toi, je trouve le refuge face au regard étranger,
En toi, je trouve le silence face à l’inexplicable,
En toi, je trouve la paix face à l’épuisement,
En toi, je trouve celle que je suis devenue.
Avec toi, j’ai parcouru des chemins inconnus,
Avec toi, j’ai parcouru l’espoir et la désespérance,
Avec toi, j’ai parcouru la vie et la souffrance,
Avec toi, j’ai appris à tout réapprendre.
Alors, Solitude, quand ma main tu lâcheras,
Et qu’une main nouvelle viendra se tendre,
Alors, Solitude, souvent mon cœur reviendra,
Car pour aimer, il faut savoir attendre.
Elisabeth Lafont
Publié le 15/08/2010 à 14:12 par diabl
9 problèmes de communication
Entre ce que je pense,
ce que je veux dire,
ce que je crois dire,
ce que je dis,
ce que vous voulez entendre,
ce que vous entendez,
ce que vous croyez en comprendre,
ce que vous voulez comprendre, et
ce que vous comprenez,
Il y a au moins neuf possibilités
de ne pas se comprendre.
Mais, s'il vous plaît, essayons quand même.
Publié le 15/08/2010 à 14:09 par diabl
Les 15 clefs de l'amitié
1. Faire le premier pas : Après tout, qu'est-ce que l'on risque ? Un coup de fil, une invitation à déjeuner, une proposition de sortie sont peut-être le début d'une nouvelle amitié.
2. Doser ses exigences : On ne peut attendre de l'autre qu'il nous apporte tout ce dont nous avons besoin. Avec chacun, nous partageons des choses différentes. Des amis pour la conversation, pour l'art, les expositions, les courses... Des amis à qui on confie des épisodes de sa vie et qui vibrent pour avoir connus les mêmes. Ceux avec qui on peut parler divorce... ou de la mort des parents...".
3. Ne pas être dépendant : Il ou elle n'est pas disponible ? Ce n'est pas si grave. Nous pouvons aller seul en balade ou inviter la voisine qui, justement, en meurt d'envie.
4. Ne rien demander en échange : L'amitié rime mal avec comptabilité. Ce qui fait tout son prix, c'est précisément sa gratuité : "Je te donne parce que je t'aime." Ce qui ne veut pas dire qu'il faut en faire trop. Chacun a droit à son jardin secret.
5. Savoir écouter : Combien d'occasions ratées pour n'avoir pas su écouter au bon moment ? Les amis sont d'abord ceux qui savent se taire et être disponibles quand on en a besoin.
6. Respecter le secret : Une confidence, un détail de la vie privée... l'autre nous a fait confiance. Savoir garder le silence est la preuve que cette confiance est méritée.
7. Être souple : Une invitation qui tombe à l'heure du rendez-vous chez le coiffeur, une sortie au moment d'un bon film... pourquoi refuser ? On peut toujours s'arranger. A trop vouloir imposer ses propres désirs, on finit par décourager l'ami.
8. Être là en cas de coup dur : C'est la première chose que nous attendons de nos amis. Chacun trouve, selon son caractère, la façon d'être présent et de montrer son affection.
9. Prendre les gens comme ils sont : Nous avons tous nos défauts ; c'est aussi ce qui fait notre charme. Inutile de demander aux autres de changer... Les choses sont tellement plus simples quand on peut rester soi-même sans crainte d'être critiqué.
10. Accepter les différences : C'est ce qui fait tout l'intérêt d'une relation. On n'est pas d'accord sur tout, et alors ? L'autre a peut-être une façon de voir les choses ou de penser la vie qui peut enrichir notre propre jugement.
11. Ne pas juger : L'autre a fait une erreur ou s'est comporté d'une façon qui nous déplaît ? Inutile de le critiquer. Il vaut mieux essayer de comprendre. Ce qui n'empêche pas la franchise : "voilà ce que je pense, mais tu fais ce que tu veux".
12. Se donner du temps : A force de multiplier les sorties et les activités, on risque de perdre de vue l'essentiel. Parfois, il peut être plus agréable d'en faire un peu moins et d'organiser de vraies occasions de partage avec les gens que l'on aime.
13. Créer des moments conviviaux : Les repas entre amis, les sorties, les promenades, toutes les occasions sont bonnes pour vivre des situations chaleureuses et complices.
14. Partager ce que l'on aime : Un livre, un disque, un film, une balade à pied, la visite d'un musée... l'amitié a besoin de ces "carburants" pour vivre et se développer. C'est aussi en faisant ensemble que l'on apprend à s'apprécier mutuellement.
15. Faire signe : Un petit bonjour, une carte postale, un cadeau... sont autant de façons de dire : "Je pense à toi". Avec de petites attentions, on entretient l'amitié.
Anonyme
Publié le 15/08/2010 à 14:08 par diabl
Être en relation...
Je veux t'aimer sans m'agripper,
t'apprécier sans te juger,
te rejoindre sans t'envahir,
t'inviter sans insistance,
te laisser sans culpabilité,
te critiquer sans te blâmer,
t'aider sans te diminuer.
Si tu veux bien m'accorder la même chose, alors nous pourrons vraiment nous rencontrer et nous enrichir l'un l'autre.
V. Satir
Publié le 15/04/2010 à 17:52 par diabl
Juste larguer ce qui me déplait sur papier,
Encore un pamphlet pour enfler ce monde si laid,
N'arrêtant pas d'osciller entre le pire et le mauvais,
Le monde est noir et pas mauve et... encore moins rose
Je te le dis dans mon couplet en prose ou en versets.
Le vert c'est la couleur de l'espoir
Mais laisse moi rire sans te vexer :
Le vers a t il été volatile? Il s'en est allé,
Plus d'étendues boisées
Justes des études qui voient s'effondrer la nature à nos pieds.
Nu pied on fonce vers notre avenir
Marchant sur des braises je me demande combien de temps on va tenir.
J'en ai mare je vais bientôt quitter le navire,
Je me navre ivre sur papier
J'aimerai voir mon cadavre vivre,
Mais je vire cette lettre amère
Dans une bouteille de verre que j'ai vidée à l'envers,
J'ai envie des hauts mais je me contente de la débâcle,
Au delà du bac j'ai fait mes classes
Mais laisse tomber mon art est une affaire classée
S'en suit une impasse,
Réceptionner des passes est ce que j'aimais,
En faire un métier c'est pas que je m'en lasse
Mais c'est dur de respirer quand on te maintient en dessous de la surface.
J'ai voulu enseigner dans mon apnée
Mais la encore mon souffle s'estompe et me laisse tomber.
Je n'ai pas d'autre atout dans la vie je te l'ai déjà dit
Le rap et le sport m'ont choisit
Je ne sais dans quoi persister.
Je perds systématiquement quand l'espoir m'a quitté
Mais j'ai une revanche à prendre
Un engagement à défendre et je vais m'en acquitter,
Dans l'écriture j'ai une certaine acuité,
Et côté en foot us je pourrai toujours percer
Surtout que j'en connais alors je me ferais écouter,
Nous sommes pas foutu-S ! Phil et L.i.h.P.
J'y arriverai c'est écrit et signé Phil et LihP
Je ne vais pas cracher sur ma feuille,
L'encre vient jurer,
La larme de rage à l'oeil je suerai
Je me bâterai mais jamais je ne sucerai
C'est ça mon but devenir fort et vrai
Si j'échoue je me virerai.
Vie réduite à un sport c'est toujours mieux que de s'attacher
À des illusions condamnées comme un mort menotté.
Me montrer n'est pas mon souhait
J'irai faire du slam si je le peux
Et pas qu'un peu mon dieu comme je l'insulterai
De 200 texte je passerai à un millier
Pour que chaque moment que j'ai vécu chaque pensée soit immortalisée
J'aurai le plus gros des poignets
La masturbation... de mon stylo serait la cause,
Du bonheur dans mes couplets serait l'effet
Je dis n'importe quoi dans ce coupler !
Sourit devant ce texte si laid avant de la calciner
En ces temps il fait froid au moins je t'aurai donné une idée pour te réchauffer
Je suis une lumière et je brûle tout entier,
Même si 'est pas comme ça que je le voyais...
Ah c'est bon, on va pas chipoter !
Publié le 15/04/2010 à 17:52 par diabl
Une rose se fane dans la nuit dans l'oubli,
L'eau trouble nuie à sa résurrection,
Le matin le monde se réveille dans un frisson,
La rosée glacée à figé la scène de la punition
Infligée à cette plante qui préférait l'été.
L'épine devient molle, la force ne dure pas; encore moins la beauté,
Je continue mes pas dans un flot de buée,
Je me balade dans le jardin des damnés,
Le jardin de dédain ou tout n'est fait
Que d'agonie et d'in..différence...
De féroces ronces renoncent
À interférer ma course effrénée
Entre les frênes rongés
Par leur patience entrain de les déraciner.
J'aurai bien redessiner ce cadre
Mais je suis juste un sujet
Je ne saurai inventer mieux que ce jeu macabre
Alors je viens m'exprimer
J'ai arrêté de déprimer
Quand j'ai compris qu'il n'y avait pas de solution
Parfois j'ai le blues sur un son
Quand j'entrevois une réponse à mes questions
Noyée dans le sang sans chanson.
Mener à cent à l'heure la vie de tous les jours
C'est se hater dans un labeur menaçant et sans retour?
Les graines du bonheur ne germent plus
C'est peut être pas la bonne heure ou le bon air.
Par un bon art je semme la révolte bientot les votes,
S'entassent en bas de ces batiments
Qui pesent quans même 95% de notre joli jardin accueillant
Cueillant mes champignons radioactifs
Je me dis qu'il nous sert à rien notre appareil olfactif,
Ça pue la merde en définitif
Alors je me noie dans les apéritifs
Rigolant seul de ce nom si fesif
Mais le caractère fétide de ces liquides nocifs s'oublient
Quand les troubles de la vie agissent sur les envies.
Je me couche dans l'herbe et je vomis,
Le synthétique n'absorbe rien y a plus de vrai qui vit.
Je deviens nostalgique
Et me souviens de ces instants magiques
En communion avec les arbres le ciel et la musique.
La nature comporte miles ratures
Mais pour combien de beautées
Je viens le narer dans mon écriture
Qui comporte un fracture
Entre les rêves et la dure réalité
Je me sens comme au pied du mur impossible à grimper.
La gravité de la situation nous met plus bas que terre
Mais nous, habitués à mordre la poussière
On oublie tout et croyons voler
Faut arrêter de se voiler les yeux
Les oeufs de l'humanité sont en train de subir le mauvais coup du sort
Au lieu d'éclore faut dire que dans son essor le fou a trop bûché,
A trébuché, vas trépasser, à trop pensé...
A lui sans se méfier de quoi le jardin sera fait
Une fois qu'il aura largue sa fumée,
Ce soir une rose s'en est allée,
Les pétales emportés par le vent,
Fuyant dans ce sombre brouillard épais
Demain soir c'est peut être ton lilas qui partira
Et toi tu lis là en pensant à celle que t'appelle ma puce
Comme un tic de romantique
Ne sachant pas ou je veux en venir dans mon texte.
Peut être que la belle plante est asthmatique
Et si ça te parait pas dramatique
C'est bien ça que je trouve énigmatique?
Mon moral est au niveau des pâquerettes
Et je suis dans les choux quand j'essai de paraître
Confiant et serein comme un prêtre.
Peut être que j'ai pas la mine apeurée
Mais ma mine est à pleurer
Tu peux en extraire que des larmes qui sont des alarmes,
Il y a des taches de mort sur mes oreilles
Et encore j'te parle même pas de mes soucis,
Mes pensées vont mal il y a le gel dans les prés,
Rit de dépit si tu le veux
Fait le voeux que dure ce répit.
Pire que le froid dans nos relations
J'ai remarqué de la satisfaction dans la crémation
Bientôt le grand feu de forêt
Seul le roseau dans l'étang ne va pas cramer
Il plis mais ne rompt pas,
Il finira tout de même par crever
Mais après les fourrés...
Espèces d'enfoiré !
Notre jardin est une foire forée.
Un don bafoué par un fouet d'un fou et
C'est pas sa faute bien sur on la connaît.
On a connu la planète bleue,
Maintenant vu d'en haut même la lune à plus d'océan.
Les continents partent à la dérive sous cet épais nuage blanc,
Faut pas se voilé vu du sol tout est gris et fumées
Tout est froid et figé,
"Tiens ma chérie!" une autre rose déracinée.
Croyant faire le bien parfois on perpétue le mauvais.
Publié le 15/04/2010 à 17:51 par diabl
Jeune, j'y croyais,
Aujourd'hui je ne sais plus si c'est vrai.
Les temps changent la vie passe,
Emporte la voix des anges
Et les entassent dans une impasse,
Alors on fonce on se tasse
Puis on pousse et ça casse,
C'est la nouvelle théorie de l'évolution,
Survit aux poubelles avant la révolution.
Plus je grandis plus j'ai des frissons,
Je perds mes envies quand s'enchaînent les saisons
J'ai l'impression de perdre la vie quand je n'écris plus sur des sons.
Trop de pression fait gicler l'encre sur la feuille flasque
J'imprègne ma vison à l'intérieur de ces quelques flaques.
Je dessine des fresques sur poum poum tchak
À chaque boum boum de mon coeur
J'insiste sur le temps fort de mon humeur
Entre l'humour et l'amour
La mort et l'erreur
Je rap sans peur
Car ces moeurs sont imprimés sur papier brouillon
Et même si mes mots viennent du coeur
C'est juste quelques ratures d'un souillon.
Ce sont toujours les mêmes visions
Qui sont vissées sur son,
En regardant à la télévision
J'ai remarqué que j'étais sur la bonne voie pour percer
Car ce n'est que du réchauffé
Au ciné comme dans les émissions.
Je partirais en mission si j'avais la bonne voix.
Mais je ne suis qu'un bourge qui n'a pas la foi,
Je réussirai pas dans le rap et le sport à la fois
Pourtant jeune, j'y croyais
Aujourd'hui je pense plus que ce soit vrai.
J'ai nommé slam mes délires
Alors que je venais juste de découvrir
Par hasard ce que c'était.
Tu penses à grand corps malade et tu t'es pas trompé
Mais c'est bien avant son album que je le connais.
Je me suis connecté à Internet
J'ai donné mes textes je me suis fait incendier encensé et interné,
Des réactions insensées
Et ça me vexe qu'on me dise que c'est bien ce que je fais
Sans me donner les raisons bien fondées!
Trouvez vous cela si parfait ?
Je ne crois pas,
Mais répondez
Quand je vous demande pourquoi ce texte manque de beauté.
Jeune, je croyais
Que quand on parlait on était écouté !
Mais quand on l'ouvre c'est souvent écourté !
La vie est aussi trafiquée
Que les émissions de Fogiel ou Ruquier
Je les mettrai à la rue les De la rue et Cauet etc...
De ces rats on en retire rien de concret
Si ce n'est que ce sont des cons créés
Par la télévision pour raviver
L'appétit glouton du peuple français
Jusqu'a la crise de mauvaise foi
Ma foi encore une fois bien digérée.
Je dis gérer sur papier mais ce n'est pas sur !
J'écris avec le pu qui sort de mes plaies
J'écrirais encore plus si ça te déplait,
Je signe LihP t'as compris
J'en peux plus de l'épeler ?
Je me sens seul dans le froid à rapper dans le vide
J'en peux plus de me les peler
Alors je lance à la mer encore une fois une nième bouteille vide
Emplit de liquide je crois voler
Même si c'est mon avenir que je suis entrain de couler
Clouer au sol depuis ma naissance,
Mis à terre dans mon adolescence
J'essais de me relever
Mais je sais que je finirai mis en terre,
Mis en pièce par la poussière l'histoire se réitère.
Je n'ai pas encore fixé mes critères
Mais dans les critiques ou dans les mystères
Je veux ma place au fond d'un cratère.
Jeune je croyais qu'il y avait
Un but à notre vie dans cette ère.
Je pensais que ma venue allait être légendaire,
Alléchante, allégée et pleine d'air
Mais à 7 ans les gendarmes m'ont arrêté
Et m'ont dit qu'on ne peut pas tout faire.
Dès lors j'ai étouffé,
Je n'ai vu que de la grisaille quand j'ai débarqué
Dans le sud de la France les pieds dans la méditerranée.
Il m'a fallut plusieurs années d'errance
Pour que je comble mon ignorance.
Dans mon passé sur les îles tout semblait si parfait.
La mer était clair et les poissons colorés.
J'ai mal tout le long de mon âme
Et si je pleure c'est pour soulager le fond de mon crâne
Mon crime est d'avoir ouvert les yeux sur le monde
Voila le pouvoir de la vérité.
J'essai de l'oublier à chaque seconde
Mais jamais je ne pourrai m'y résoudre JAMAIS!
J'ai été damné on m'a ôté
Le titre de paladin de la vérité
Quand j'ai omis de manière réfléchie
De dire à celle que j'aimais ce que je savais.
Le monde est noir et comment le cacher
Je le vois encore en un regard
Et rien n'est prêt de changer,
Ce serait illusoire
Mais jeune je nageais encore les yeux fermés
Et je ne savais pas qu'on pouvait les ouvrir,
À 17 ans c'est triste à dire
Qu'on vient d'éclore en même temps que de mourir
Alors que mon cœur avait partagé son empire.
Continue de lire tu es peut être jeune
Mais tes paupières sont entrain de frémir.
J'arrête de gémir et parler de c'qui gène,
Je suis encore jeune et si ma plume prend de l'age,
Je prendrai de l'altitude pour un peu d'oxygène,
Je crois encore qu'on puisse dissiper les nuages.
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Publié le 15/04/2010 à 17:51 par diabl
Le peuple est atteint de surdité
C'est une sure idée
Qui dépasse les autres.
Tout le monde gueule de son côté
Trop d'appels au secours qui sombrent au détour
D'une rue sombre et sans retour.
Trop de trop dans ce couplet
Des couples et des familles plongées dans la fatigue.
La lassitude décuplée, enlace le quotidien
Et le silence n'est que la perception de chacun
Seul sont écoutés les guides de pacotille,
Les vrais conseils restent écourtés au fond d'une écoutille.
Des bribes rentrent mais ressortent aussi tôt,
On voit notre présent défiler dans le rétro.
Des filles et des garçons s'engagent sans pression
Dans une voie qu'ils croient de raison
Mais sans façon oublient à foison les recommandations.
La frustration de leur échec
En vient à détruire la ration de leurs concepts
Ainsi sans rage ni but
Ils prennent la dérision en otage
Et le vendent à Belzébuth
Contre la rédemption après le naufrage.
La vague passe mais ils souffrent quand même
Ils ont beau prier crier"amen"
Ou ramer sans finesse la mêlasse
Prend place dans cet univers ou les lâches
Payent la folie de leurs taches;
Ce texte n'a pas de sens
Ce texte n'est qu'une narration de mes carences.
Car rance est le monde,
J'adore ce thème à chaque seconde
Mais même si ce que je dis paraît obsolète
J'apparais solide même sans épaulettes.
Rimes lamentables mais l'âme en peine,
La douleur pleine de morceaux tranchants.
Le chant des larmes est devenu mon avenir
Et je vire dans l'océan des lamentation je chevauche mon navire
Je me navre ivre de refaire la même blague sur mon papier à écrire.
J'y mets un peu de rire haha
Pour pas qu'on puisse lire mon total désarrois.
Déjà roi des damnés j'ai souffert des années
Maintenant déchu et déçu de m'être sacrifié
J'essaie de croire en ma destinée.
Je ne suis qu'un parmi des milliers
Alors calme ta joie quand j'espère y arriver
J'y crois si peu qu'il me faut des os cassés
Pour que je croise les doigts mais c'est sans effet.
Je ne suis pas superstitieux car si j'y croyais
Cela ferait bien longtemps que je vous aurais quitté
Désarmé d'espoir j'aurai jeté
Mon corps fané dans le noir d'un abysse.
J'aurai peut être goûté au paradis.
Je pars à dix contre un
Ma QotD a chutée de ma main
Mais pas de mon cœur ni de mes refrains.
C'est cette peur d'aimer qui dure jusqu'à la fin.
C'est sans craintes que je m'éreinte à quitter cette astreinte.
Mais cet astre geint et revient dans mes rêves que je dépeins.
La tâche est là heureusement que je n'ai pas le son.
J'ai des frissons quand mes démons se défont.
Mes défaites disparaissent dans l'ivresse de jour de fêtes.
J'ai du mal à me défaire de mes fautes
Mais j'adhère à l'expurgation du mal par des mots.
Le faux est dissocié du vrai par la crémation
De ma satisfaction à parler de ce qui aurait pu arrêter la narration
De l'absentéisme de l'auteur de l'action.
Mon souhait est d'arrêter ma diction
Mais le stylo possède une trop forte attraction.
Mes pulsations frisent le néant
Quand mon crayon grise le papier en se plaignant.
Mi besogneux mi feignant
Je reste borné dans des essais insensés.
Y a rien de sensass et sans sas j'ai du mal à respirer
À la surface de ma planète ensanglantée
Sans gants j'accuse la terre par des mots cinglant
J'la mets six pieds sous terre,
Saoulé je m'atterre et m'attriste de ne pouvoir quitter cet enfer.
Je me foutrai en l'air pour toucher la lumière.
Le monde est sourd et tout le monde se fout de ce mystère
Alors je mise tout sur mon caractère
Malgré ma vulnérabilité
J'essaye de révéler ma véritable identité
Cela surprendra peut être les initiés
Des rivalités des relations humaines dans leur continuité.
J'accuse encore les sourds de se plaindre plus que les autres,
Si ils savaient à qui était la faute
Ils auraient moins honte de leur situation
Ils se situeraient en bas de toute façon.
Ce n'est qu'une mentale machination
Une machine à sous dont on gagne jamais que d'la frustration